Heures d'ouverture: Lundi- Vendredi: 8:00 - 17:00
+41 (0)21 312 31 81

LES TROUBLES OCULAIRES

Souvent pointée du doigt, la déficience en larmes est pourtant rarement en cause. Il s’agit en fait le plus souvent d’un dysfonctionnement des glandes de Meibomius, responsables de la production du film lipidique dont le rôle est d’empêcher l’évaporation des larmes. Définie en 2007, la sécheresse oculaire est ” une maladie chronique multifactorielle, qui touche les larmes et la surface de l’œil, entraînant des symptômes d’inconfort, une perturbation visuelle et une instabilité du film lacrymal”. Elle se manifeste par divers symptômes pouvant entraîner des troubles de la vision : œil sec, rouge, sensation de grains de sable, brûlure, larmoiement, démangeaisons…

A l’heure actuelle, les traitements à la disposition des patients sont l’hygiène des paupières et les larmes artificielles ou collyres lubrificateurs.

 

La DMLA ou Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge est une maladie liée à un vieillissement de la zone centrale de la rétine appelée macula. Elle se traduit par une perte progressive de la vision centrale chez les personnes de plus de 50 ans. Il s’agit d’une affection qui touche la macula. La vision centrale s’altère progressivement et apparaît un “scotome”, une tache noire qui se projette sur l’objet regardé. Comme une caméra dont le film est taché, le centre du champ visuel est brouillé et tous les détails sont perdus. La vision de près (en particulier la lecture, la conduite, la reconnaissance de visage) devient rapidement pénible, voire impossible.

Un dépistage précoce de la DMLA est essentiel. Un traitement au laser, ou la prise de certains médicaments permettent de stabiliser les lésions. Il faut donc traiter suffisamment tôt. Les personnes atteintes peuvent malgré tout mener une vie autonome grâce à des moyens de rééducation et des aides visuelles.

 

La rétinopathie diabétique est due à des lésions de vaisseaux sanguins dans le tissu au niveau du fond de l’œil (rétine). Le mauvais suivi de la glycémie

est un des facteurs de risque.

Les premiers symptômes sont un effet de flou, des zones sombres au niveau de la vision, ainsi que des difficultés pour percevoir les couleurs. Cela peut même aller jusqu’à la cécité.
Les cas bénins peuvent être traités par un contrôle strict du diabète, tandis que les cas avancés peuvent nécessiter une injection intravitréene, un traitement au laser ou une intervention chirurgicale.

 

L’uvéite est une inflammation de l’uvée, la membrane intermédiaire de l’oeil. L’uvée est la membrane vascularisée et nourricière de l’oeil. Elle comprend la choroïde, le corps ciliaire et l’iris.

Une uvéite peut être aiguë ou chronique (lorsqu’elle dure plus de de trois mois). La forme persistante est caractérisée par une alternance de périodes sans symptômes et de rechutes.

Toutes les formes d’uvéite peuvent conduire à une diminution temporaire ou permanente de l’acuité visuelle, voire à la cécité et donner lieu à d’importants problèmes oculaires : glaucome, cataracte, rétine endommagée, cornée touchée, tension oculaire élevée….

Le traitement va dépendre du type d’uvéite et de la gravité de l’inflammation. Dans le cas où l’uvéite est considérée le résultat d’une infection, des antibiotiques ou des médicaments antiviraux seront ajoutés au traitement. La plupart des uvéites antérieures sont traitées avec des collyres de corticostéroïdes, qui sont administrés assez fréquemment au début et vont être réduits progressivement au fur et à mesure qu’une amélioration soit observée

Appeler
Itinéraire